Musique / SMS – Sing Me a Song

Du mardi 21 au vendredi 24 septembre – Livraison de chansons dédicacées, à domicile ou dans l’espace public.
Avec Le Manège

Comment ? Vous n’avez pas encore offert de chanson à ceux que vous aimez ??? Pas d’angoisse ! Après plus de 150 chansons livrées depuis le printemps à travers le territoire et notamment à Aulnoye-Aymeries, la compagnie On Off reprend du service pour le lancement de saison. Un message à faire passer ? Une déclaration d’amour ou d’humour ? Choisissez votre titre dans un catalogue de 100 chansons, rédigez un petit message personnel, déterminez le rendez-vous pour la personne de votre choix et un chanteur-livreur s’occupe du reste. Effet garanti, encore mieux que la bonne vieille dédicace à la radio !

Cie On/off

Tarif : Gratuit !
Réservation auprès de la billetterie du Manège

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Evénement / Réouverture de l’Extra cour

Du vendredi 24 au dimanche 26 septembre
Par Les Nuits Secrètes

L’Extra Cour des Nuits Secrètes, rue Jules Ferry / Au programme : bar, musique, pétanque !

Tarif : Gratuit ! Sauf Vanessa Wagner
Infos Les Nuits secrètes
Pass sanitaire obligatoire

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Delgrés – Concert blues caribéen

Jeudi 30 septembre – 20h00 – Théâtre Léo Ferré
En partenariat avec Le Manège

Une plongée dans le blues caribéen d’aujourd’hui, à grands coups de dobro et de sousaphone.
Leur nom, ils l’ont emprunté à Louis Delgrès, résistant et figure de la lutte contre l’esclavage en Guadeloupe.… Un héros de la Liberté auquel ils dédient également le titre de leur album, Mo Jodi (littéralement « Mort aujourd’hui ».) Des choix hautement symboliques qui illustrent d’emblée l’état d’esprit d’un power trio à la musique rebelle, où accords de blues, rock corrosif et accents créoles se mêlent en osmose, comme sous le soleil brûlant de La Nouvelle-Orléans. Réunion de trois musiciens engagés qui inventent une musique volontairement unique, tantôt révoltée, tantôt douloureuse, qui puise
dans ses racines meurtries, l’énergie de forger un futur…

Chant et dobro Pascal Danaë
Batterie Baptiste Brondy
Tuba et sousaphone Rafgee

Photo : Pierre Wetzel
Concert debout

Tarif : 9€
Pass sanitaire obligatoire

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Stephan Eicher – Homeless songs

Vendredi 8 octobre – 20h00 – Théâtre Léo Ferré
En partenariat avec Le Manège

Après un trop long silence, le songwriter suisse revient avec des perles de douceur et de mélancolie. Il est de ces artistes qui nous accompagnent depuis 30 ans, avec discrétion mais en trimballant une présence artistique singulière : une voix rocailleuse, un accent unique, un amour ardent de la littérature et une mélancolie certaine dans laquelle on aime se pelotonner. Sorti à l’automne 2019, son album Homeless Songs (chansons sans-abri) a été ciselé et poli pendant les 7 longues années de silence auxquelles l’avait réduit le conflit avec sa maison de disques. 14 chansons qu’on devine nécessaires, irréductibles, qu’il a voulu totalement libres de tout formatage discographique. Des pépites de chaleur et de douceur où Eicher chante l’amour et l’absence, entouré d’instruments classiques et porté par les mots des écrivains Martin Suter et, évidemment, Philippe Djian.

Guitare, chant et piano Stephan Eicher
Guitares Ludovic Bruni
Vibraphone, xylophone, mandoline, violoncelle et chant Heidi Happy
Basse, cor et synthé Baptiste Germser
Piano Reyn Houwehand
Batterie Samuel Zingg

Photo Tabea Hüberli

Tarif : 9€
Pass sanitaire obligatoire

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Théâtre / musique : Notre besoin de consolation est impossible à rassasier

Jeudi 21 octobre – 20h00 – 232U La Florentine
En partenariat avec Le Manège

Un texte fulgurant, qui pourrait bien éclairer la sombre période que nous traversons.
En 1951, l’écrivain suédois Stig Dagerman écrit un très court texte, touffu et poignant, où il avoue ses doutes et ses certitudes, et affirme comme pour s’en persuader le pouvoir de l’écriture. Puis, il sombre dans le silence et finit par se donner la mort. Découvert en 1981, ce testament littéraire connaît un succès immédiat, immense et ininterrompu. Qu’il revienne aujourd’hui à nous est presque une évidence. En tout cas, ça l’était pour Simon Delétang, metteur en scène, comédien et directeur du Théâtre du Peuple à Bussang. À la fin de l’été 2020, au cœur de la pandémie, dans cet écrin de bois au creux de la forêt des Vosges, il met en scène ce joyau teinté de désespoir autant que de possibles. Avec les deux musiciens de l’intense groupe Fergessen, ils écrivent un oratorio pour temps incertains. Simon Delétang donne ici corps à la pensée de Stig Dagerman, posée sur une partition électro-rock envoûtante, à sa force de vie et à « la croyance dans le libre arbitre qui pourrait nous donner un peu de courage ».

Durée 40 min – Public à partir de 10 ans

Texte Stig Dagerman
Traduction Philippe Bouquet
Conception et interprétation Simon Delétang
Création musicale et interprétation Fergessen (Michaëla Chariau et David Mignonneau)
Régie son Étienne Martinez
Création lumière et régie générale Nicolas Hénault

Et aussi, ce soir-là…
My Paradoxical Knives / Ali Moini 30 min
A l’issue du spectacle dans le hall Un homme bardé de couteaux chante en tournant sur lui-même comme un danseur sacré. Un solo à la fois apaisant et tranchant où l’univers tourne autour de la poésie

Photo Jean-Louis Fernandez

Tarif : 9€
Pass sanitaire obligatoire

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Conte moderne – Pinocchio

Mardi 16 novembre – 20h00 – Théâtre Léo Ferré
En partenariat avec Le Manège

Tu seras un homme mon fils. Emilio Calcagno a grandi avec Pinocchio et la version cinématographique de Luigi Comencini. Archétype de l’enfant rêvé, désiré par dessus tout et fabriqué sur mesure, Pinocchio est créé par un père triste et veuf auquel il va échapper au fil d’incroyables aventures. Le conte de Carlo Collodi se fait l’écho de nos préoccupations contemporaines en matière d’éducation et de transmission des valeurs, de confrontation à un monde adulte violent et injuste, d’émergence de nouvelles formes de parentalité. Le chorégraphe italien s’empare de ce conte aux confins du rêve et de la réalité pour faire de ce fabuleux parcours initiatique une matière évidente à chorégraphier.Le chemin parcouru par la marionnette pour accéder à la connaissance d’elle-même et trouver sa vraie « peau » est jalonné de personnages caractérisés par une gestuelle propre à chacun.
Associée au mouvement par le biais d’un dispositif vidéo, l’image contribuera à donner du relief aux différents caractères et à guider le spectateur entre mensonge et vérité.

Public à partir de 10 ans

Chorégraphie Emilio Calcagno
Interprètes Amalia Borsellino, Giulia Di Guardo, Luigi Geraci Vilotta, Rosada Letizia Zangri, Ilyes Triki
Création musicale Pierre Le Bourgeois
Création vidéo Danièle Salaris
Voix off Denis Lavant
Assistante à la dramaturgie Gaia Clotilde Chernetich
Administration/production La Table Verte Productions

Photo Droits réservés

Tarif : 9€

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Théâtre – Ils n’avaient prévu qu’on allait gagner

Mardi 16 novembre – 20h00 – Théâtre Léo Ferré
En partenariat avec Le Manège

Une pièce engagée, où des mineurs en foyer d’accueil racontent leurs rêves brisés.
« Donner la parole à ceux que l’on n’entend pas assez, non pas aux invisibles, mais à ceux qu’on ne veut pas voir, affirme le metteur en scène Jean-Louis Martinelli en guise d’intention, et aider à faire naître un répertoire contemporain, sont aujourd’hui, comme hier, mes priorités. Christine Citti a su saisir les aspirations, les désirs enfouis, les épreuves de ces jeunes en situation de violences. Une écriture brute et poétique pour une jeunesse en manque d’attention. Un théâtre généreux et ouvert au monde. Un théâtre nécessaire, fiévreux, en situation d’urgence. » Né d’une immersion de Christine Citti dans des centres d’accueil d’urgence pour adolescents, un spectacle cru et énergique, émouvant, porté par de jeunes comédiens épatants.

Durée 1h30

Manège RencArts
Bord de scène : rencontre avec l’équipe artistique après le spectacle

Mise en scène et scénographie Jean-Louis Martinelli
Texte Christine Citti
Collaboration artistique Thierry Thieû Niang
Avec Christine Citti, Yoann Denaive, Loïc Djani, Évelyne El Garby-Klaï, Zakariya Gouram, Yasin Houicha, Elisa Kane, Leila Loyer Kassa, Margot Madani, François-Xavier Phan, Mounia Raoui, Amina Zouiten
Costumes Elisabeth Tavernier
Lumière Jean-Marc Skatchko
Son Sylvain Jacques
Construction décor Ateliers de la MC93
Administration, production AlterMachine / Elisabeth Le Coënt

Photo Caroline Bottaro

Tarif : 9€

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Théâtre – La loi de la gravité

Mardi 1er février – 14h00 et 20h00 – Théâtre Léo Ferré
En partenariat avec Le Manège


Une réflexion juste et touchante sur les questions de genre et la difficulté de devenir soi.
Ils ont quatorze ans, habitent Presque-la-Ville et rêvent de franchir le pont qui les mènera à La Ville. Elle, c’est Dom. Lui, c’est Fred. Lui ou elle, cette dénomination est-elle si sûre ? L’auteur québécois Olivier Sylvestre explore d’une langue puissante tous les chemins de traverse liés aux difficultés des assignations de genre et d’identité qui peuvent peser sur les corps. Vibrants et émouvants, ceux de Marion Verstraeten et Ulysse Bosshard se défendent de cette injonction, accompagnés dans leur émancipation par la batterie sauvage d’Arnaud Biscay*. Toujours si attentive à la jeunesse, la metteuse en scène Cécile Backès n’a pas hésité à interroger la sienne, peut-être la nôtre :

« Moi aussi, je me suis longtemps sentie mal à l’aise en fille. Et s’il était question de ne pas choisir entre les deux ? De chercher l’entre-deux ? Le non-binaire ? »

2 représentations
Durée 1h00 – A partir de 11 ans

Manège RencArts
Bord de scène : rencontre avec l’équipe artistique après le spectacle

Texte Olivier Sylvestre
Mise en scène Cécile Backès
Jeu Marion Verstraeten, Ulysse Bosshard
Batterie Arnaud Biscay* en alternance avec Héloïse Divilly
Assistant à la mise en scène et dramaturgie Morgane Lory
Scénographie Marc Lainé, Anouk Maugein
Son Stephan Faerber
Lumières Christian Dubet
Costumes Camille Pénager
Accessoires Cerise Guyon
Maquillage Catherine Nicolas
Training physique Aurélie Mouilhade

Photo Simon Gosselin

Tarif : 9€

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Danse – Timeless + Rage

Mardi 22 février – 20h00 – Théâtre Léo Ferré
En partenariat avec Le Manège et le Phénix de Valenciennes dans le cadre du Cabaret des curiosités


Deux pièces élégantes et habitées, par l’une des compagnies émergentes les plus en vue.
À tout juste 31 ans, le prolifique Po-Cheng Tsai fait partie des chorégraphes à suivre de près. Il développe un langage singulier, qui marie des gestuelles empruntées aux arts asiatiques (notamment martiaux) à la danse contemporaine. Ses pièces très théâtrales et fluides sont toujours d’une grande beauté, et accessibles à tous les publics.

Dans Timeless (17 min – 4 danseuses), Tsai compose un hommage à sa mère et à la beauté qui s’intensifie avec les années, à la confiance en soi, à l’élégance et l’honnêteté que chaque femme construit à sa manière.

S’inspirant d’un thriller psychologique et de son adaptation filmique, il explore dans Rage (45 min – 8 danseurs) les sentiments de solitude, de tristesse et d’impuissance qui dominent nos sociétés, la colère comme sentiment inévitable et possible exutoire.

Chorégraphies Po-Cheng Tsai
Interprètes I-Han Huang, Yu Chang, Chin Chang, Ming-HsuanLiu (Timeless) – Chien-Chih, Chang, Sheng-Ho Chang, Li An Lo, I-Han Huang, Yu Chang, Chin Chang, Ming-Hsuan Liu, Yi-Ting Tsai (Rage)
Décor et lumière Otto Chang
Musiques (Rage) Ezio Bosso, Emmit Fenn, Keaton Henson, Yoga Lin
Production de tournée Le Trait d’Union

Photo Ren-Haur Liu

Tarif : 9€

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Performance – Silent Disco

Vendredi 25 février – 18h00 – 232U La Florentine
En partenariat avec Le Manège et le Phénix de Valenciennes dans le cadre du Cabaret des curiosités


Comment se construire lorsqu’on est coupé de ses racines ?Des récits intimes, par ceux qui les ont vécus. « À l’origine de mes projets, il y a toujours la réalité. Pas la réalité comme une entité autonome et immuable, mais plutôt comme une lecture subjective du monde. » Gurshad Shaheman conte sur scène des histoires d’exil et d’amour avec et par ceux qui les ont vécues. Il y eut d’abord la sienne, exilé iranien en France depuis l’adolescence, avec la performance Pourama Pourama, puis celles d’artistes membres de la communauté LGBT du Maghreb et du Moyen-Orient dans Il pourra toujours dire que c’est pour l’amour du prophète, celles de sa mère et de ses deux tantes dans Les Forteresses. Pour Silent Disco, il fait monter sur scène neuf jeunes filles et garçons, âgés de 17 à 26 ans. En rupture avec leur famille, ils doivent faire face à l’abandon, à la solitude, au désamour. Et c’est avec la famille qu’ils se sont choisie qu’ils traversent ce moment-charnière entre l’adolescence et l’âge adulte, où l’intériorité est à la fois en crise et en sur-affirmation. Comme dans toute son œuvre, Gurshad Shaheman donne la parole à des survivants. Non pas pour les présenter comme des héros, ni sombrer dans le pathos, mais pour montrer, avec une fine maîtrise de l’art de la distance, que l’amour et le goût de la vie peuvent aussi triompher.pièces élégantes et habitées, par l’une des compagnies émergentes les plus en vue.

À tout juste 31 ans, le prolifique Po-Cheng Tsai fait partie des chorégraphes à suivre de près. Il développe un langage singulier, qui marie des gestuelles empruntées aux arts asiatiques (notamment martiaux) à la danse contemporaine. Ses pièces très théâtrales et fluides sont toujours d’une grande beauté, et accessibles à tous les publics.


Chorégraphies Po-Cheng Tsai
Direction et mise en scène Gurshad Shaheman
Texte et interprétation Victoria Primina, Ozan Eken, Brandon Kano Butare, Jean Lesca, Elisa Loverix, Sasha Martelli, Franck Michel, Aurianne Servais, Safie Sy
Assistanat mise en scène Anne Prea
Création lumières Dimitri Joukovsky
Création sonore Lucien Gaudion
Scénographie et costumes Marie Szersnovicz
Assistanat scénographie Camille Collin
Stagiaires scénographie Amer Ghaddar, Sofia Dilinos

Photo Alice Piemme

Tarif soirée : 12€ (billet duo Silent Disco et L’âge de nos pères – Espace Casadesus à Louvroil – 21h)

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Humour -Stéphane Guillon

Jeudi 21 avril – 20h00 – Théâtre Léo Ferré
En partenariat avec Le Manège


C’est merveilleux quand ça se passe bien !
Après 18 mois de diète, il revient plus méchant que jamais !
Mis à la diète pour cause de Covid 19, Stéphane Guillon n’a pas pu dire de méchancetés pendant plus de 18 mois. Un sevrage dur, éprouvant, inhabituel. Alors que certains ne pouvaient plus cuisiner, faire des cocktails, vendre des vêtements… Guillon ne pouvait plus étriller son prochain.
QUE FAIRE ? Se reconvertir, devenir gentil, réserver ses piques pour son cercle familial le plus proche ou continuer à écrire des saloperies en espérant des jours meilleurs ? Il s’est questionné, a tout essayé, tout tenté, tout espéré. 18 mois à travailler chaque boutade, mitonner chaque saillie, aiguiser chaque pique. C’est merveilleux quand ça se passe bien ! analyse, décortique, compile 18 mois d’absurdités, de non-sens, de revirements comme rarement une société n’en avait produit. Et quand ça se passe mal…, c’est comment ?

Durée 1h30

Un spectacle écrit et joué par Stéphane Guillon
Mise en scène Anouche Setbon

Photo Pascalito

Tarif : 9€

Jeudi 21 avril – Théâtre Léo Ferré
En partenariat avec Le Manège

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Infos et billetterie

Théâtre Léo Ferré

Rue du Foyer – Aulnoye-Aymeries
Tél. 03 27 00 00 00


Le Manège

Rue de la Croix – Maubeuge
Tél. 02 27 65 65 40
billetterie@lemanege.com
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