Saison culturelle 2020-2021

En raisons de la pandémie tous ces spectacles sont annoncés sous réserve

Jeudi 19 novembre – 20h Théâtre Léo Ferré
Théâtre / Musique – En partenariat avec Le Manège

Portrait de Ludmilla en Nina Simone

Texte et mise en scène de David Lescot / La Comédie de Caen Avec Ludmilla Dabo et David Lescot
 
Photo Tristan Jeanne Valès

L’évocation d’une icône et figure de tragédie, d’une vie de merveilles et de soupirs, de combat et d’exil.Née dans une famille pauvre de Caroline du Nord dans les années 30, génie précoce, Nina Simone se rêve concertiste classique. Mais sa couleur de peau lui interdit l’entrée au conservatoire. Chanteuse et pianiste de jazz par défaut, elle portera toute sa vie le deuil de ce rêve brisé, et deviendra une interprète à la puissance rare en même temps qu’une figure de la lutte des droits civiques. David Lescot en dresse un portrait taillé sur mesure pour Ludmilla Dabo. Magnifique comédienne et chanteuse, nourrie au blues, au jazz et à la soul, elle retrace cette vie intense avec spontanéité et quelques digressions jouissives. Un portrait de Nina par Ludmilla, et de Ludmilla par Nina, en même temps qu’un nécessaire retour sur la lutte pour le droit des minorités.

David Lescot – Auteur, metteur en scène et musicien, il mêle dans son écriture et son travail scénique des formes non dramatiques, en particulier la musique, la danse et la matière documentaire.

Tarif : 9 / 12 €

Jeudi 14 janvier – 20h Théâtre Léo Ferré
Danse – En partenariat avec Le Manège

Fin et suite

Chorégraphie et texte Simon Tanguy Dramaturgie et direction d’acteurs Thomas Chopin Interprétation Margaux Amoros, Jordan Deschamps, Margaux Marielle-Trehouart, Sabine Rivière
 
Photo Konstantin Lipatov

Quatre interprètes puisent dans l’histoire, la philosophie et une danse explosive pour rêver un nouveau monde.« J’ai toujours été intéressé par le fait de mettre en mouve­ment et en scène des corps pris par des forces plus grandes qu’eux, explique Simon Tanguy. Ces forces peuvent être nom­breuses : l’imagination, l’excitation, le désir, mais aussi les mé­moires, les fantômes, leurs démons, leurs peurs, leurs joies. »Dans Fin et Suite, quatre jeunes gens réunis un soir d’automne sentent que la fin du monde se rapproche. Ils traversent alors tous les thèmes possibles, pour ne rien oublier, se livrer et tout oser. Ce collectif imagine une dernière danse et rêve de ce qu’il pourrait y avoir ensuite. Sur un plateau nu, les quatre interprètes articulent parole et mouvement et, à travers leurs débordements et leurs excès, nous entraînent dans leur recherche généreuse d’une forme d’espoir et d’émancipation

Simon Tanguy – Puisant dans ses études de philo, sa pratique du judo et du cirque, il explore depuis 2010 dans ses propres créations l’intensité du mouvement et les états extrêmes d’émotion.

Tarif : 9 / 12 €

Samedi 06 février – 20h Théâtre Léo Ferré
Danse – En partenariat avec Le Manège

Dancin’ Harmony

Concours chorégraphique / Secteur 7
 
Crédit photo : Secteur 7

11 ème édition pour ce concours / tremplin qui révèle chaque année les nouveaux talents de la danse urbaine. Groupes, troupes et compagnies sont invités à fouler la scène et à sou-mettre leur performance au vote d’un jury professionnel. À la clé : un money price et une mini-tournée.Ce concours est piloté par l’association Secteur 7, qui œuvre depuis plus de 20 ans et depuis Maubeuge au développement des cultures urbaines. Tout au long de l’année, elle propose cours de danse, ateliers, stages et organise des événements pour offrir une vitrine aux artistes, amateurs et professionnels.

Le rendez-vous incontournable des danses urbaines.

Tarif : 9 / 12 €

Mercredi 10 février – 20h Théâtre Léo Ferré
Humour – En partenariat avec Le Manège

Stéphane Guillon

De et avec Stéphane Guillon
 
Photo : Pascalito

Un spectacle garanti sans politique. Ou presque…Ainsi débute le nouveau spectacle de Stéphane Guillon : « De toute façon je ne parle pas (de) poli­tique dans le spectacle… non… n’insistez pas… c’est un choix, je vais vous l’expliquer… » Prenant évidemment le contre-pied de/à ses propos, ce fort en gueule se lance dans l’exercice jubilatoire de la revue de presse que le public aime tant et dans lequel le comédien excelle.

« Une autodérision désopilante. » (Le Monde) « Tout le monde en prend pour son grade. » (Time Out) « L’humoriste lève la main et balance des horreurs d’humour noir avec audace, vitesse et à pro­pos. » (Toute La Culture) « Franc­tireur de la politique. » (Le Figaro) « On est heureux de retrouver ce sale gosse de l’humour. » (Le Parisien) « Textes ciselés à l’humour noir… À savourer. » (Télérama Sortir) « Grinçant à souhait. » (Le Figaro)

Nouveau spectacle : revue de presse

Tarif : 10 / 15 / 20 €

 

Vendredi 19 février – 20h Théâtre Léo Ferré
Musique / Danse – En partenariat avec Le Manège

My mother is a fish

Conception et musiques de Sarah Murcia d’après William Faulkner
 
Photo E. Rioufol

Avec son sextet, la contrebassiste met en chansons le roman polyphonique de l’immense écrivain américain.« Mon rapport avec la littérature, comme avec la musique, m’oriente souvent vers des artistes qui proposent un trouble formel, un vertige, un regard ambigu, qui se plaisent à déstabiliser le lecteur ou le spectateur. » En 2016, Sarah Murcia avait ainsi rendu hommage aux Sex Pistols avec Never mind the future. Elle s’attaque désormais à Tandis que j’agonise de William Faulkner, texte virtuose aux narrateurs multiples qui raconte le périple funéraire burlesque et pathétique d’une famille de paysans du Mississippi dans les années 1930. Elle y retrouve ses musiciens complices, le pianiste Benoît Delbecq et le performeur Mark Tompkins

Sarah Murcia – Contrebassiste, compositrice et arrangeuse, elle multiplie projets et collaborations (avec Fred Poulet, Seb Martel, Jacques Higelin, Rodolphe Burger),a monté ses propres formations et compose pour le cinéma et la danse

Tarif : 9 / 12 €

Mardi 9 et mercredi 10 mars – 20h Théâtre Léo Ferré
Théâtre / performance – En partenariat avec Le Manège

Bros

Conception et mise en scène Romeo Castellucci Musique Scott Gibbons / Devises Claudia Castellucci
 
Photo SRS

Avec des interprètes anonymes obéissant aux ordres jusqu’à l’absurde, le metteur en scène italien signe un manifeste esthétique et politique. On connaît Romeo Castellucci comme bâtisseur d’images sublimes, construisant sur scène des tableaux fascinants et énigmatiques qu’il appartient au spectateur de décrypter. Si l’on devait tenter de décrire son travail, on pourrait énumérer les caractéristiques suivantes : de larges espaces scéniques, une grande beauté plastique, des corps et des machines, un temps qui s’étire et met le plateau et le spectateur en tension, une pré-dilection pour le sous-texte, et une inlassable mise à l’épreuve des fondements de nos sociétés et cultures.Pour cette nouvelle création, Castellucci expérimente une toute nouvelle forme scénique. Chaque soir, un groupe différent de 20 interprètes non-professionnels monte sur scène sans répétition et sans indication de ce qu’il va jouer. Pour chaque homme, un uniforme de policier américain des années 40 et une oreillette par laquelle il reçoit des instructions. Avant de monter sur scène, chacun se sera engagé à obéir à ces ordres sans en saisir le sens. « Une expérience d’aliénation », comme la décrit le metteur en scène. Entre burlesque et épouvante, les situations a priori anodines qui envahissent le plateau sont autant de questions sur le système hiérarchique (quel qu’il soit), l’obéissance et le libre-arbitre, le théâtre et la politique. Et Bross’annonce, comme toujours chez Castellucci, labyrinthique, sidérant et dérangeant.

Romeo Castellucci – En 1981, avec Claudia Castellucci et Chiara Guidi, il fonde à Cesena en Italie la Societas Raffaello Sanzio, en référence au peintre Raphaël, revendiquant ainsi un théâtre fortement influencé par les arts plastiques, où le sens jaillit d’abord de l’impact visuel et sonore. Il poursuit sa route seul depuis 2006, et continue de construire une œuvre immense – plus de 70 spectacles et de nombreux chefs-d’œuvre – qui a influencé toute une génération d’artistes et fait de lui l’un des metteurs en scène contemporains les plus importants.

Tarif : 9 / 12 €

Vendredi 23 avril – 20h Théâtre Léo Ferré
Théâtre / performance – En partenariat avec Le Manège

Orchestre National de Lille

Direction Jean-Claude Casadesus Programme : Chostakovitch, Concerto pour violoncelle n°1 Beethoven, Symphonie n°5 Violoncelle soliste : Truls Mørk
 
Photo Hugo Ponte

Une des œuvres les plus célèbres du répertoire classique à réentendre et redécouvrir. Les quatre premières notes de la Symphonie n°5 sont sans doute les plus célèbres du monde. Elles donnent le ton d’une partition intense et tragique, composée en 1808 alors que Beethoven a 38 ans et n’entend quasiment plus. Il veut ici « saisir le destin à la gorge ». Jean-Claude Casadesus fait le pari de nous faire entendre ces notes comme pour la première fois. Accompagné par l’immense violoncelliste norvégien Truls Mørk, il lui associe le très beau Concerto pour violoncelle n°1 de Chostakovitch, largement inspiré par cette symphonie.

Jean-Claude Casadesus – Après 40 ans passés à la tête de l’Orchestre National de Lille qu’il a fondé, il poursuit une carrière internationale en tant que chef invité, sur les plus grandes scènes du monde entier. Jean-Claude Casadesus est directeur artistique du Lille Piano(s) Festival, un événement de l’ONL.

Tarif : 10 / 15 / 20 €

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Infos et billetterie

Théâtre Léo Ferré

Rue du Foyer – Aulnoye-Aymeries Tél. 03 27 00 00 00

Le Manège

Rue de la Croix – Maubeuge Tél. 02 27 65 65 40 billetterie@lemanege.com Billetterie en ligne

 



Aulnoye-Aymeries vue du ciel
(janvier 2019)


Jeudi 14 janvier à 20h
Théâtre Léo Ferré
Danse – En partenariat avec Le Manège
Fin et suite – Chorégraphie et texte Simon Tanguy