Foire aux Disques 2011

C’est dans une ambiance décontractée que la foire et les concerts Lâche pas la patate ont franchi la barre des dix ans. Pas de rides à l’horizon, le climat reste ici bon enfant. « Quand on croise en fin de soirée un petit jeune d’une vingtaine d’années qui nous dit : « merci pour la soirée, ça nous a apporté beaucoup de bonheur », on se dit qu’on a tout gagné », sourit André Leroy, organisateur, au lendemain de la dixième édition de la Foire aux disques d’Aulnoye.

Et de la liesse il y en eut pas mal tout au long de ce samedi 30 avril au 232 U. Dès 10 h, les deux cents mètres de stands commençaient à attirer un flot ininterrompu d’amateurs de musique. Les fidèles de la foire ont pu constater la présence de nouveaux exposants, sans doute attirés par un bouche à oreille des plus positifs. « J’ai toujours un bon retour. Tous nous remercient pour l’accueil, la qualité du travail de l’équipe qui entoure la manifestation », explique André Leroy, « Ce qui me plait, c’est que la journée, on peut croiser papy et mamy, venus chercher un vieux Verchuren, des amateurs sans look particulier à la recherche de bons Cds et des personnes hyper stylées… La foire n’est pas réservée à une élite culturelle malgré la couleur musicale bien particulière du soir ».

Avant les concerts de la soirée Lâche pas la patate, l’apéro-blues donne déjà un bel aperçu musical de la suite. Cette année, le charme débonnaire de Big Boy Bloater a fait son petit effet. Loin de s’impatienter du retard des Domestic Bumblebees, prévus pour l’accompagner sur la scène improvisée d’une caravane coupée en deux, le chanteur a profité pleinement de l’ambiance bon enfant du jardin du 232 U. Un grand moment de partage musical… avant de laisser la foire terminer sa journée et la soirée s’installer.

Premier constat : le 232 U collait à point à l’ambiance de l’événement. Un rendez-vous qui fédère chaque année un public et des partenaires culturels locaux plus nombreux. Outre le soutien des Nuits secrètes, le Théâtre de chambre participait pour la première fois en cédant son lieu et en donnant des happenings dans ses légendaires caravanes. Une belle réussite, saluée par tous les habitués. « J’avoue que je craignais le côté excentré du 232 U et finalement ce fut une bonne surprise. Les gens qu’ils viennent de loin ou du proche canton se sont déplacés », reprend André Leroy. Le soir, quelques quatre cents amateurs de rockabilly ont sorti le grand jeu devant une palette d’artistes venus de Suède. Le retour sur scène des Domestic Bumblebees donnait le clap de départ d’une soirée qui fut haute en couleurs et qu’Harmonica Sam ne fit qu’amplifier. Contrebasse, harmonica, guitares puissantes… en attendant l’arrivée en fanfare d’Hi-Winders et de son white rock fédérateur.

Dans la salle, dans un même élan, se dandinaient rockeurs au look rétro savamment étudié et public lambda. « Je pense qu’en effet la foire a passé un certain cap même si rien n’est jamais gagné d’avance. Il ne faut jamais s’endormir sur ses lauriers ». Pourtant force est de constater qu’au fil du temps, la foire est devenue incontournable au même titre que les Nuits secrètes et le Rendez-vous des saveurs.



Cinéma : Le sens de la fête
Lundi 13 novembre à 20h00
Médiathèque Pierre Briatte – Auditorium


Danse : Rétrospective des cours
Année 2017
Ecole de danse

 

Samedi 11 novembre
Basket N1F > ASA / Calais
Salle Mandela à 18h00

Samedi 11 novembre
Hand D2F > SAHB / Plan de Cuques
Salle Lempereur à 20h30

>> La saison culturelle